Vital Concept intégre deux programmes d’aide à la décision sur son site de vente en ligne.

Vital Opti CMV

Le site de Vital propose deux programmes, l’un pour le choix des minéraux Opti’CMV et l’autre pour le choix des lubrifiants Opti’LUB.

Opti’LUB est une application conçue pour faire un choix précis des huiles en fonction des caractéristiques et spécifications des matériels. Les informations de préconisations ont été élaborées en fonction des recommandations des constructeurs et des fournisseurs de lubrifiants.

Opti’CMV est un calcul de ration classique qui se termine par le choix des minéraux disponibles dans la gamme Vital.

Dans un premier temps l’éleveur indique les caractéristiques de ses animaux et ses objectifs de production.

Il indique, ensuite, les matières premières qui entrent dans la composition de la ration de base des animaux. Les valeurs inscrites par défaut sont celles de l’INRA, avec possibilité d’y substituer la valeur réelle si l’éleveur possède des analyses pour ses fourrages.

Le logiciel calcule ensuite besoins et apports quotidiens et propose éventuellement des corrections à apporter à la ration initiale. Il propose le minéral le mieux adapté dans la gamme Vital. Il n’y a plus qu’à commander en un clic.

Vital Concept enregistre 550 commandes mensuelles en direct sur son site, avec une forte croissance de la part internet dans son chiffre d’affaires.

Observatoire du trafic des sites agricoles en mai.

Trafic sites agri mai

Milliers de visiteurs uniques et d’utilisateurs uniques dédoublonnés en mai, d’après Google.

Le trafic des 20 premiers sites agricoles français est en hausse de 5% par rapport à avril, et de 8% par rapport à janvier. Globalement ces sites ont reçu 7,6 millions de visites.

Par rapport au mois précédent, dans les 20 premiers portails, les plus fortes progressions sont à mettre à l’actif de « TéléPac », reflétant la période de déclarations surfaces, (+50% avec 150 000 Visiteurs Uniques et 57 000 Utilisateurs Uniques), « gros tracteurs passions » (+33%, 57 000 VU, 20 000 UU), Terre-net (+27%, 140 000 VU, 47 000 UU),  Pleinchamp (+20%, 420 000 VU, 150 000 UU), Terre-net occasions (+19%, 63 000 VU, 22 000 UU).


L’enquête 2010 « Agrinautes êtes-vous innovateur? » est en ligne. Prenez 20 minutes pour vous situer !

Agrinautes 2010

En 2009 les Agrinautes allaient rechercher l’information technique d’abord sur les sites des chambres d’agriculture avant les portails des grands éditeurs agricoles ou de la coopérative. En est-il de même un an plus tard ?

Quels sont les services indispensables et ceux qui manquent sur l’internet agricole ?

Cette année le questionnaire, traite également des services sur mobile, des réseaux sociaux et comporte une question choisie parmi celles proposées par les Agrinautes (ceux qui ont répondu l’année dernière) :
 » Trouvez-vous facilement l’information agricole que vous recherchez sur Internet ?
Si non que manque-t-il ?
• Un site unificateur avec accès par spécialisation ?
• Un moteur de recherche dédié à l’agriculture ?
• Autre service  »

Vous pouvez répondre anonymement.
Si vous laissez vos coordonnées vous recevrez la synthèse de cette enquête et les réponses à la question des Agrinautes.

N’hésitez pas à prendre 20 minutes pour faire le point sur vos pratiques.

Merci d’avance.

« Le Goût d’ici » : 10 producteurs bio se regroupent sur le modèle de la Binée Paysanne.

Le Goût d'ici

A l’inverse des AMAP créées par des consommateurs Le Goût d’ici est à l’initiative des agriculteurs.

Sur le modèle de la Binée Paysanne 10 producteurs, agriculteurs ou artisans (transformateurs de viande, boulanger, producteur de cidre, …), se sont regroupés pour communiquer et commercialiser leur production en circuits courts et ouvrent le 15 juin un site de vente en ligne Legoûtdici.com.

A la différence d’une AMAP le consommateur ne prend pas d’engagement, il commande en ligne (les prix et les disponibilités sont affichés) toutes les semaines avant le mardi soir et vient chercher son panier le vendredi dans l’un des 4 dépôts.

Les mercredi et jeudi chaque producteur a pu préparer les produits qui lui ont été commandés sur internet, puis le vendredi, les regrouper au local de l’association et constituer, avec les autres producteurs, les paniers commandés. Les 4 producteurs, ayant les points de dépôts chez eux, repartent avec les paniers des consommateurs de leur secteur.

Si les producteurs actuels (au moins 2 par produits) n’arrivent pas à suivre la demande ils ont prévu de privilégier l’installation de nouveaux producteurs sur le territoire.

Cette association veux renforcer les liens locaux, et le site en ligne n’est pas leur seul objectif. Ainsi Le Goût d’ici a participé à la création d’un marché local. « Nous vendons en créant du lien social  » nous dit son président Jean-Paul Hignet.

A mon avis ce type d’association, comme celle de Paysans.fr,  préfigure les structures qui devront prendre le relais des AMAP, quand les consommateurs seront lassés de la contrainte du panier obligatoire et du faible choix des produits.

Lafranceagricole.fr a rejoint l’OJD pour certifier son trafic.

Depuis Avril l’OJD intègre les données du site de La France Agricole dans sa certification mensuelle des traffics des sites internet.

La France Agricole (261 879 visites en mai dont 245 699 en France) rejoint ainsi Agriaffaires (2 123 761  visites dont  1 740 670 en France) et Le Mag (97 426 visites dont 92 270 Fr) parmi les sites agricoles passant par un tiers certificateur de leur trafic.

Il est intéressant de rapprocher les chiffres de l’OJD de ceux de Google.

Visites France en Avril :

.                                             Google                                  OJD

Agriaffaires                     1 700 000                           1 626 380

LaFranceAgricole              190 000                               215 697

LeMAG                               80 000                                 75 052

Les écarts sont de 5 à 13%, mais pas plus

.FA Trafic quotidien

Evolution du trafic quotidien de la France Agricole d’après Google.

HP projette d’installer ses salles informatiques à côté de fermes laitiéres. 10 vaches par serveur !

Salle informatique à la campagne

Schéma du projet des Laboratoires d’Hewlett-Packard d’intégration d’une salle de serveurs alimentée par les déjections des vaches.

Sur la base de 55 kilos de déjection par vache et par jour, il faudrait 10 000 vaches pour produire 1 Méga-Watts, soit l’énergie nécessaire à une salle de 1 000 serveurs selon la présentation des chercheurs du HP labs (Hewlett-Packard Laboratories) à la conférence internationale sur l’énergie durable de Phoenix en Arizona.

L’ensemble intègre un digesteur anaérobique, un générateur d’électricité, un récupérateur de chaleur pour alimenter et refroidir une salle de serveurs informatiques.

HP labs parle de la possibilité de 125 unités de ce type au USA générant un revenu supplémentaire de 2 Millions de dollars pour les agriculteurs sans compter les tonnes de carbones et de méthane non rejetés dans l’atmosphère.

La production d’énergie en unité décentralisée à proximité des exploitations de production animale est certainement une piste à ajouter au solaire pour les éleveurs, mais avec des unités adaptée à la taille de nos exploitations européennes. Pourquoi pas une CUMA énergie dans chacune des 1 600 communes ayant plus de 1000 vaches, en France, pour rechercher les partenaires industriels ?