Non classé « Les NTIC en Agriculture

Archive pour la catégorie ‘Non classé’

Un site analyse les dynamiques des différents sondages à la présidentielle depuis 2002.

Mercredi 1 mars 2017

Là dans ce papier je sors du domaine strictement agricole et nouvelles technologie.

Pronostics élections présidentielles basés sur les sondages

Je viens de recevoir un mail me présentant ce nouveau blog, « sondages présidentielles » je vous le conseil :

« Vous trouverez donc ci-après en fonction des moyennes et dynamiques actuelles des fourchettes de scores probables. Ces fourchettes seront mises à jour en continu en fonction des derniers sondages jusqu’au vendredi soir précédant le premier tour des élections.

Mais avant toute chose, voici ci-dessous mes pronostics appliqués aux élections présidentielles passées issus de mon petit algorithme, toujours basé sur les sondages. »

La projection sur les résultats des 3 élections présidentielles précédentes est impressionnante.
Une seule fois + de 3% d’écart avec Le Pen en 2007, sinon visiblement la marge d’erreur est de l’ordre de 1,5% (sauf Sarkozy, encore en 2007).

A suivre.

Agrinautes 2016 – Champs de justice

Mercredi 21 décembre 2016

Le diaporama de la présentation de l’enquête Agrinautes 2016,  diffusé au Space, est disponible http://fr.slideshare.net/GENTILLEAU

En échange merci pour ceux qui le peuvent d’aider une association dont je m’occupe :  Champsdejustice.fr

Il s’agit de créer un lieu vivant, interactif pour rapprocher les citoyens du monde de la justice, en s’appuyant sur quelques grands procès.

Adhérez ou faites un don.

Merci d’avance.
N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.
contact@champsdejustice.fr

PS Si vous faites un don 66% de son montant sera déductible de vos impôts.

Les fermes américaines ne sont pas plus connectées que les exploitations françaises.

Mercredi 31 août 2011


62 % des fermes américaines ont accès à Internet et 65% à un ordinateur, d’après le dernier rapport sur « Equipement et utilisation de l’informatique à la ferme » publié en Août par les services statistiques du ministère de l’agriculture USDA. A noter que ce chiffre monte à 83% pour les exploitations ayant un chiffre d’affaires supérieur à 250 000$ (175 000€ environ)
Seulement 37% (41% en cultures et 34% en élevage) des exploitations agricoles des États Unis utilisent des ordinateurs pour leurs activités agricoles (usage quasiment stable par rapport à l’enquête 2009) mais ce chiffre monte à 72% pour les exploitations ayant un chiffre d’affaires supérieur à 250 000$.

38% des connections à internet se font en ADSL, 12% en réseau téléphonique commuté, 15% par satellite, 20% en WiFi et 11% par câble.

En moyenne 14% des exploitants US utilisent Internet pour leurs achats professionnels, mais les exploitations ayant un chiffre d’affaire de plus de 100 000$ sont 23% à le faire et 28% pour celles qui dépassent 250 000$.
A comparer aux 28% des agrinautes français qui ont déclaré en 2010, dans l’enquête NTIC AGRI CONSEIL, faire au moins 1 achat professionnel par mois et aux 80% qui font en moyenne 2,4 achats par an en 2010 (contre 1,9 en 2009). L’enquête NTIC 2011 « Agrinautes êtes-vous innovateurs ? » en cours nous donnera prochainement une comparaison plus précise.

12 % des exploitants utilisent internet pour vendre leur production.

13 % seulement utilisent internet pour remplir des formulaires gouvernementaux donnant droit à des paiements, loin des chiffres observés pour Télépac.

Du vert dans les oreilles ou 20 balades sonores dans les fermes françaises.

Samedi 11 décembre 2010

Deux jeunes Rennais Alexis Lis et Goulven Maréchal viennent de sortir 2 CD résultat d’une démarche originale.

Ecoutez la qualité du son, l’ambiance des cours de ferme, derrière ces témoignages d’exploitants.

HP projette d’installer ses salles informatiques à côté de fermes laitiéres. 10 vaches par serveur !

Lundi 7 juin 2010

Salle informatique à la campagne

Schéma du projet des Laboratoires d’Hewlett-Packard d’intégration d’une salle de serveurs alimentée par les déjections des vaches.

Sur la base de 55 kilos de déjection par vache et par jour, il faudrait 10 000 vaches pour produire 1 Méga-Watts, soit l’énergie nécessaire à une salle de 1 000 serveurs selon la présentation des chercheurs du HP labs (Hewlett-Packard Laboratories) à la conférence internationale sur l’énergie durable de Phoenix en Arizona.

L’ensemble intègre un digesteur anaérobique, un générateur d’électricité, un récupérateur de chaleur pour alimenter et refroidir une salle de serveurs informatiques.

HP labs parle de la possibilité de 125 unités de ce type au USA générant un revenu supplémentaire de 2 Millions de dollars pour les agriculteurs sans compter les tonnes de carbones et de méthane non rejetés dans l’atmosphère.

La production d’énergie en unité décentralisée à proximité des exploitations de production animale est certainement une piste à ajouter au solaire pour les éleveurs, mais avec des unités adaptée à la taille de nos exploitations européennes. Pourquoi pas une CUMA énergie dans chacune des 1 600 communes ayant plus de 1000 vaches, en France, pour rechercher les partenaires industriels ?

Suis-je en « zone ADSL Blanche » ? Puis-je bénéficier d’une subvention pour m’équiper d’internet par satellite ?

Jeudi 8 avril 2010

Carte locale débit ADSL

Pour vérifier si vous êtes vraiment en zone Blanche le site Ariase vous propose à partir de votre numéro de téléphone de vous indiquer les opérateurs disponibles et de vous afficher la carte des débits autour de chez-vous.

Si vous êtes dans le bleu ou dans le vert sur la carte, mieux vaut vite prendre un abonnement par satellite pour faire votre parcellaire sur TelePac !

Carte des subventions internet sat

Sur le site de Viveole vous trouverez une carte interactive avec tous les montants et les imprimés de demande de subventions.

Dans une trentaine de départements il est possible de bénéficier de subventions du conseil général ou de la région si vous êtes en zone ADSL blanche.

Lancement d’un nouveau portail agricole « Planet-Agri » par Comexposium (SIMA, SITEVI …)

Lundi 5 avril 2010

Logo Planet-Agri

Profitant de l’attrait puissant du machinisme sur internet, le Sima entend se positionner dans les portails leader du monde agricole.

Un an avant le prochain SIMA et 18 mois avant le SITEVI, Comexposium, leur organisateur lance un nouveau portail dédié aux professionnels du monde agricole. Planet-Agri veut « fédérer et informer en offrant une vision globale des filières et des secteurs ».

Ce portail ambitionne de s’adresser gratuitement à « tous les acteurs du monde agricole international » tant fournisseurs que producteurs.

Son contenu s’annonce large, avec de l’actualité et de nombreux dossiers.

Son lancement devrait bénéficier de l’importante base de données d’adresses mail constituée au fil des inscriptions aux différents salons.

60% des joueurs de SimAgri sont des agriculteurs.

Lundi 26 octobre 2009

ferme-simagri1

La spécificité agricole de ce jeu d’entreprise en ligne attire de plus en plus de monde notamment les jeunes et plus précisément les élèves des établissements scolaires agricoles. Ils y trouvent un moyen ludique de se former à la gestion d’une exploitation agricole.

logo-simagri

SimAgri va bientôt fêter ses 5 ans. Aujourd’hui 27 000 joueurs actifs (en progression de 20% par rapport à l’an dernier) affrontent les variations de cours, les caprices de la météo, les accidents sanitaires, … .
En octobre 9 salons régionaux d’élevage « GénétiSim » ont permis de sélectionner des animaux de 8 espèces (seul les bisons n’ont pas recueilli suffisamment de candidats) en vue des finales en décembre.
SimAgri ne cesse de se perfectionner en multipliant les productions (le maraîchage et le foie gras, sont les derniers arrivés) et les annonceurs ont la possibilités de prendre un stand sur le salon virtuel.

L’inscription est gratuite pour découvrir le jeu, puis 4€ la partie pour une campagne de 84 jours (un an accéléré 7 fois). L’abonnement annuel pour 4 campagnes revient à 10€.

Dairy master, CTA milk, Cow house, Smart Dairy, Fullwood, Agricow, Farm Technologies … et pourtant nous sommes au hall 11 du Space 2009 à Rennes. La France doit compter environ 2000 robots.

Lundi 28 septembre 2009

Vache au balcon

Les principales marques de machines à traire du marché français ont disparu en quelques années, absorbées par des sociétés étrangères. Il ne reste ni fabrication*, ni bureau d’études en France. Les principaux acteurs sont européens : Lely, Delaval (absent du Space), Fullwood, …) ou américains (Boumatic, …) .

Le développement des robots de traite continue et le territoire français doit compter 2 000 robots environ (2 500 stalles) avec une grande majorité de Lely. Si les délais de livraison se sont réduit et les commandes en stand by pour cause de non lisibilité sur le marché du lait, les projets sont toujours là.

*A noter que GEA prévoit de transférer une partie de sa fabrication d’Allemagne à Dijon.

Internet en CUMA : un outil de productivité et de liens entre ses membres

Lundi 29 juin 2009

cuma-chantier

Les premiers services de réservation de matériels en ligne datent d’une vingtaine d’années (service minitel de la Cuma des Quatre Mares dans le Calvados sur Guillaume Tel).

Aujourd’hui une trentaine de CUMA utilisent le net pour gérer leur chantiers et leur matériels, et les services de réservation en ligne se développent.

Internet prend ici tout son intérêt : le service est accessible à tous les membres, à n’importe qu’elle heure et de n’importe où. L’information est partagée par tous, (président, membres, salariés) plus besoin d’un lieu, d’une personne pour centraliser et transmettre l’information.

L’arrivée des Pockets et des ordiphones (Smartphone, iPhone, …) a étendu les possibilités de consultation et de saisie aux champs. Au fur et à mesure de l’avancée des chantiers les tâches sont saisies permettant ainsi une bonne connaissance de tous les temps passés tant sur les chantiers qu’aux travaux d’entretien du matériel, souvent très mal affectées. La connaissance du coût réel de chaque matériel a amené certaines Cuma à revoir leurs investissements.

Contrairement aux craintes exprimées avant l’utilisation du service par les membres des groupes, Internet n’a pas réduit les contacts directs entre les adhérents, il les a changés. Ainsi le temps passé à la centralisation de l’information a été fortement réduit, au profit de nombreux contacts directs entre associés pour ajuster et optimiser le passage du matériel de l’un à l’autre.

D’autre part le groupe a eu un effet d’entrainement dans l’usage de l’internet pour tous. Les membres qui étaient réticents et ne voyaient pas l’intérêt du web chez eux (associés ou salariés) l’ont découvert par cet usage collectif, tous en étant épaulés par d’autres membres de la cuma.