Sans fil « Les NTIC en Agriculture

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16 000 abeilles écossaisses équipées de puce RFID vont-elles élucider le mystère de la surmortalité dans les ruches ?

Mardi 3 août 2010

Abeille RFID

Les chercheurs de l’université de Dundee (Ecosse) et Université Royal Holloway de Londres équipent de mini puces RFID (2 mg seulement) 16 000 abeilles dans la population de trois ruches (100 000 abeilles en environ), pour les suivre dans leurs déplacements, mesurer l’intensité de leur travail et leur taux de mortalité. Cette recherche fait partie d’un important programme de recherche de la Grande Bretagne sur l’impact des pesticides sur les Abeilles.

Le Centre de recherches sur la cognition animale (université Paul Sabatier de Toulouse) travaille également avec des abeilles sur lesquelles ils collent de mini puces RFID spécialement mises au point. Jusqu’à présent ils n’arrivent à détecter que 15% des abeilles équipées. Que deviennent les autres ? Ont-elles perdu leur puce ? Les détecteurs sont-ils assez puissant ? Où vont-elles se perdre et mourir ?

En multipliant les détecteurs de puces dans les environs des ruches les chercheurs espèrent apporter quelques éléments d’information.

Les Cyber-fermiers. Une communication sur l’agriculture qui change de l’image traditionnelle.

Jeudi 29 avril 2010

Arte a diffusé dans son magazine quotidien de 19H30 « GlobalMag » « penser global, agir local », une vidéo sur les « Cyber-fermiers » (tablette connectée, image satellite, régulation des traitements, blogs d’agriculteurs, …) qui donne une image très positive, jeune et se termine avec des extraits d’un clip vidéo du LipDUB des Jeunes Agriculteurs.

Prenez 2 minutes pour le voir.

Wibox, le Wimax d’Altitude Télécom, offre une alternative au satellite de Vivéole ou Nordnet, sur 13 départements

Mercredi 7 octobre 2009

logo-wibox logo-viveole logo-nordnet

Quelles sont les solutions si votre ligne téléphonique se situe en zone blanche (sans raccordement ADSL possible) ou grise (ADSL à 512 ou 1 Mo) ?

Pour pouvoir surfer correctement, mis à part les réseaux Wimax que certaines collectivités locales ont mis en place, jusqu’ici il n’y avait sur le marché que les offres par liaisons satellites principalement de Viveole et Nordnet, pour 29,90 € TTC par mois. (Voir l’ensemble des offres satellites sur le site d’Ariase)

Pour bénéficier de l’Internet Satellite, il suffit de disposer d’un Kit Satellite spécifique, que certains départements ou régions subventionnent (voir carte sur le site de Vivéole).

« Le Wimax est une technologie intéressante, à moderniser dans le temps, qui offre une solution cohérente pour les besoins des particuliers en termes de débits comme, bientôt, en mobilité », pour Altitude Télécom.

Wibox propose deux offres. La première, destinée aux particuliers, permet de surfer à raison de 2 Mbit/s pour 39 euros par mois, tarif supérieur aux offres ADSL courantes.

La seconde s’adresse aux petites entreprises avec un débit de 4 Mbits de débit. L’offre de téléphonie sur IP reste optionnelle (15 euros/mois) et les frais d’activation s’élèvent à 150 euros.

La réception du Wimax nécessite une antenne, à placer sur le toit, un convertisseur du signal radio en signal Ethernet et une « box » pour y relier ordinateurs et téléphone IP. Un équipement est prêté par Altitude. L’installation est à réaliser soit par l’exploitant soit par un installateur agréé (entre 150 et 250 euros environ).

Wibox est disponible depuis le 1er septembre dans 13 départements français (12, 14, 27, 31, 39, 55, 61, 64, 67, 72, 76, 79, 85, 71, 21, 89, 35).

D’’ici la fin de l’année, Altitude Télécom devrait enrichir Wibox de propositions ADSL.

Cette offre incitera t-elle Bolloré Telecom (20 licences régionales) ou Free (licence nationale achetée en 2005 à… Altitude Télécom) à sortir le Wimax de son marché de niche qui est le sien jusque là.

Agrinautes êtes-vous innovateurs ? Evolutions probables des équipements et des usages dans les années à venir.

Vendredi 5 juin 2009

Interview de Christian Gentilleau à l’ACTA :

Evolution des usages et des équipements dans les prochaines années.

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Désherbage sélectif expert de deuxième génération avec le Très Haut Débit Mobile.

Vendredi 16 novembre 2007

Drone

Un drone (petit avion sans pilote) de EASF (Entreprise Agricole Sans Fil) muni d’un GPS filme les parcelles de blé à désherber de Pierre François.

Grâce à son abonnement au réseau sans fil à Très Haut Débit Mobile ouvert depuis 2012 le Drone transmet ses images au système expert situé au siège d’EASF.

Ce dernier analyse les images et dresse une cartographie précise (à 2 cm près grâce au GPS RTK) des plantes présentes sur la parcelle. Lorsqu’il ne reconnait pas une plante il se connecte à l’Université Agricole de Bonn ou au serveur expert de l’INRA qui possèdent des bases de données et un système de reconnaissance bien plus précis.

Cette cartographie végétale est transformée par le système en programme d’application d’herbicides point à point en fonction des mauvaises herbes détectées, de leur stade, du degré d’infestation et des matières actives disponibles dans les cuves de l’épandeur d’EASF présent sur le terrain.

Le programme de désherbage est transmis en direct, via le réseau sans fil à Très Haut Débit Mobile sous forme de cartographie précise, à l’épandeur d’EASF.

Pierre François bénéficie ainsi d’un service qui lui permet d’économiser 50 % sur les matières actives épandues, économie répondant aux directives européennes et couvrant les frais de d’intervention d’EASF.

J’ai oublié de vous signaler que l’exploitation de Pierre est située en Pologne qui possède un réseau mobile à très haut débit sur tout son territoire depuis 2012 alors que la France a préféré attribuer les fréquences basses (disponibles depuis l’arrêt de la télévision analogique) à une chaîne de télévision mobile interactive, sans laisser de place au Très Haut Débit Mobile …

Tout ceci est imaginaire bien sûr, à la différence que toutes les techniques sont présentes et ne demandent qu’un environnement propice pour se développer et le Très Haut Débit Mobile est un point déterminant.

« Dividende numérique » ou « fréquences en or » les agriculteurs et le monde rural sauront-il se faire entendre pour le très haut débit?

Lundi 22 octobre 2007

Pylone émetteur de télévision

D’ici 2012 le basculement de la diffusion des télévisions de l’analogique vers le numérique va libérer des fréquences très convoitées.

Cette ressource que les spécialistes appellent « dividende numérique » contient des fréquences dites « en or ». Leurs caractéristiques physiques de propagation électrique particulièrement attractives permettent une très longue portée (donc peu d’émetteurs), une excellente pénétration dans les bâtiments et du très haut débit fixe ou mobile.

Autant d’atouts qui attisent bien des convoitises (enrichissement de l’offre de chaînes de télévision, services complémentaires de radio en numérique, élargissement de l’offre de télévision mobile et lancement de nouveaux réseaux de communications électroniques).

Pour les agriculteurs et le milieu rural l’attribution de ces fréquences à de nouveaux réseaux de communications est une occasion unique d’éviter une 2éme fracture numérique (voir mon billet du 30 mars dernier), tant il est évident que la fibre optique ne pourra jamais arriver dans toutes les fermes.

En effet ces fréquences basses permettront d’atteindre, sur l’ensemble du territoire national, des débits sans fil de l’ordre de la fibre optique soit 100 Mbit/s  (environ 30 fois plus que la 3G+ en cours de déploiement).

Les exploitations agricoles et les autres entreprises situées en milieu rural auront un handicap certain à l’avenir pour leur développement si ces fréquences sont affectées plutôt à de nouvelles télévisions (haute définition ou mobile) sans en attribuer au très haut débit (fixe et mobile).

Or il n’est pas évident que les acteurs de l’audiovisuel accepteront de laisser une partie de leurs fréquences hertziennes

Pour faire contre-poids aux industriels une association « renaissance Numérique » qui milite pour l’Internet pour tous s’est créée et vient de rappeler dans un avis remis à l’ARCEP : « Le débat sur le dividende numérique ne doit pas se réduire à un choix binaire : acteurs de contenus contre opérateurs télécoms. Le dividende numérique constitue une opportunité stratégique unique pour répondre à la question de la fracture numérique et soutenir l’innovation. »

La commission consultative des radiocommunications (CCR) vient de publier un rapport (téléchargeable sur le site de l’ARCEP) réclamant des fréquences basses pour développer de nouveaux services de communications électroniques.

Le gouvernement vient de demander aux présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale de constituer une commission parlementaire sur ce sujet.

En conclusion un lobbying très actif est en cours actuellement tant auprès de Bruxelles que du gouvernement et il est important que les agriculteurs s’en préoccupent.

Avancée notoire pour les éleveurs Bretons, l’Internet se fait mobile : Partenariat Orange Agranet.

Samedi 22 septembre 2007


L’ARSOE de Bretagne et Orange ont annoncé au Space un partenariat pour permettre l’accès aux données d’élevage du bouquet de service Agranet depuis un portable à « haut débit » EDGE /3G.

Le téléphone « haut débit mobile » proposé est un téléphone multifonctions PDA/téléphone (smartphone) compatible 3G, fonctionnant sous Windows Mobile 5.0, avec Wi-Fi compatible avec la navigation GPS d’Orange. Pour son design, le constructeur taïwanais HTC a choisi une robe tendance : le blanc vernis qui lui donne un faux air d’iPod. Peut-être un signe précurseur du lancement de l’iPhone d’Apple par Orange en novembre.

La mise à disposition d’un terminal très ergonomique (entièrement graphique comme l’est l’iPhone) ou le HTC Touch, par l’opérateur national devrait mettre le « haut débit mobile » à la disposition du plus grand nombre des agriculteurs.

Orange annonce que son réseau EDGE couvre 98% des utilisateurs soit une couverture bien plus large que celle de l’ ADSL (attention Orange considère qu’une commune est couverte si au moins un abonné est joignable), d’où son attrait pour le monde rural. Il reste maintenant à l’opérateur à proposer un forfait sans limite (comme sur l’ADSL) pour que l’offre soit complète. (L’arrivée probable de free devrait changer la donne).

Cette première dans le monde professionnel agricole remplace le pocket de l’éleveur pour saisir ses données d’élevage, demander le passage de l’inséminateur, déclarer une naissance … Suivant la nature des saisies effectuées par l’éleveur sur son téléphone, le système contrôle la saisie, se connecte et transmet immédiatement l’information (en cas de demande d’insémination par exemple) ou la stocke provisoirement pour la transmettre ultérieurement à l’occasion d’une autre connexion.

L’intérêt et la simplicité d’un tel outil pour l’éleveur sont évidents. L’historique carnet de poche de l’agriculteur devient virtuel avec un confort et un gain de temps certain : une seule saisie, des données à jour consultables en temps réel non seulement au bureau mais dans l’étable ou au champ. Le rêve de tout agriculteur maintes fois exprimé depuis l’arrivée de l’informatique dans les campagnes se réalise.

Il est certain que maintenant la plupart des éditeurs de logiciels de gestion de troupeaux ou de parcelles vont emboîter le pas pour le plus grand bien des exploitants.