Trés Haut Débit « Les NTIC en Agriculture

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Agrinautes 2016 : Plus de 60% des exploitations agricoles utilisant internet n’ont pas de débit fixe supérieur à 2 Mbits!

Mardi 20 décembre 2016

Les exploitations agricoles sont mieux couvertes par les réseaux mobiles que par les réseaux fixes.

Une bonne partie d’entre elles a plus de débit sur les réseaux mobiles que sur les fixes (ADSL ou même pour certaines uniquement en RTC).

Le retard d’équipement mobile (Smartphones et tablettes) des exploitants agricoles par rapport au grand public, devrait être rapidement comblé, compte tenu de la puissance des débits mobile disponible.

Ces chiffres figurent dans la dernière enquête Agrinautes à laquelle j’ai participé et que j’ai présenté au dernier Space.

La fracture numérique du secteur rural demeure tant en fixe qu’en mobile.

Lundi 21 mars 2016

J’aborderai ce problème ainsi que les usages des Agrinautes lors de la prochaine séance de l’Académie d’Agriculture « réseaux sociaux et agriculture »

L’internet par satellite est disponible sur toutes les exploitations à un prix abordable.

Mardi 13 janvier 2015

Dans la majorité des cas le débit internet disponible en ADSL sur les exploitations agricoles est nettement insuffisant pour un usage professionnel, comme le montre la dernière vague de l’enquête Agrinautes.

Or l’accès à internet par satellite est disponible sur toutes les exploitations à un prix abordable avec des débits allant jusqu’à 100 Go soit l’équivalent de la fibre optique.

De plus, un certain nombre de conseils départementaux subventionnent l’installation de réception satellitaire.

Il existe 3 ou 4 opérateurs sur chaque département avec des offres de 2 à 100 Go en abonnement mensuel de 18,90 € TTC (2 Go) à 89,90 TTC (100 Go).

Quels sont les débits disponibles sur mon exploitation ?

Vendredi 9 janvier 2015

Le site de l’Observatoire France Très Haut débit est un outil cartographique très pratique qui permet de visualiser par commune au niveau de chaque exploitation les débits atteignables à partir des réseaux de communications filaires (DSL sur cuivre, câble coaxial et fibre optique). Seuls les débits descendants en téléchargement du réseau vers l’abonné sont représentés.

Il fait la synthèse des différents opérateurs et permet également d’avoir une vue par département.

Si vous êtes en zone blanche pensez au satellite.

Plus de 20% des Agrinautes ont une connexion mobile plus rapide que leur accès internet fixe.

Vendredi 17 octobre 2014

Une étude de Tactis met en évidence que dans près de 10 000 communes françaises, plus de 50% des résidents n’étaient pas éligibles au « haut débit » c’est à dire un ADSL d’au moins 2 Mbps, en décembre 2013.

2 Mbps est aujourd’hui considéré comme le seuil minimal d’un service haut débit. Évidement ces 9 648 communes sont toutes rurales. L’enquête « BVA-Ticagri Agrinautes Agrisurfeurs 2014″ nous montre que la situation ne s’améliore pas, puisque 65% des agrinautes n’ont pas de débit fixe supérieur à 2Mbps en 2014.

En revanche, la couverture mobile 3G progresse rapidement et aujourd’hui plus de 20 % des agrimobinautes ont une connexion plus rapide en mobile qu’en fixe :

- 25% de ceux qui n’atteignent pas les 512 Kb/s en ADSL disposent d’un accès mobile 3G,

- 36% de ceux qui ont un débit de 512 Kb/s,

- 44% de ceux qui ont un débit de 1 Mb/s

et 7% de ceux qui ont un débit de 2 Mb/s grâce au début du déploiement de la 4G (le Très Haut Débit mobile).

Progressivement, compte-tenu des coûts élevés du déploiement de la fibre (le Très Haut Débit fixe) en milieu rural par rapport au réseau mobile 4G, la majorité des agriculteurs auront intérêt à utiliser leur mobile (tablette ou smartphone) comme relai pour leur poste fixe. A moins qu’ils ne souscrivent un abonnement à un accès internet par satellite.

L’enquête annuelle de référence TicAgri BVA « Agrinautes-Agriseurfeurs 2014″ est sortie.

Vendredi 5 septembre 2014

Plus de 3 000 agriculteurs se sont connectés, entre le 17 juin et le 21 juillet 2014, au questionnaire internet « Agrinautes-Agriseurfeurs 2014 : équipements et usages des agriculteurs sur Internet » et 1552 questionnaires complets ont été retenus.

Les résultats sont redressés pour être représentatifs des agriculteurs connectés.

La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : régions et orientation principale de l’exploitation -   Source RGA 2010

J’aurai le plaisir de présenter les résultats de cette étude BVA et TicAgri au Space,

Mardi 16 septembre à 14h00, salle E, espace Administration (près du Hall 2-3).

Nombre de places limitées.
Pour vous inscrire, contacter Angélique au 03 44 06 68 14 ou agouchet@terre-net-media.fr

D’ici là vous pouvez télécharger la présentation 2013 que j’avais faite l’année dernière au Space pour mesurer les évolutions en un an … et il y en a !

La couverture internet fixe des agriculteurs ne s’améliore pas à la différence de la couverture mobile.

Mardi 2 septembre 2014

L’édition 2014 de l’enquête Agrinautes Agriseurfeurs réalisée par BVA et Ticagri confirme la fracture numérique que subissent une majorité d’agriculteurs. Ainsi 1/3 des agrinautes doit se contenter de 512 Kb/s ou de RTC. Seuls 35% des agriseurfeurs ont un débit fixe supérieur à 2 Mb/s. Il n’y a pratiquement aucune amélioration en un an.

En revanche, la couverture mobile s’améliore nettement en un an : 63% contre 50% à la ferme et 56% (45% en 2013) dans les parcelles. Il ne reste plus que 7% des agrinautes à ne pas pouvoir utiliser un mobile sur leur ferme. Attention je ne dis pas 7% des agriculteurs car il y a aussi des agriculteurs qui n’utilisent pas internet et ne sont donc pas enquêtés.

Aujourd’hui certains agriculteurs ont un débit plus rapide sur leur mobile que sur le fixe.

Nous aurons peut-être l’occasion d’en discuter à innovagri sur le stand de Terre-net où je serai présent, ou à la présentation de l’enquête au Space le mardi 16 à 14H.

* Enquête BVA Ticagri Agrinautes Agriseurfeurs 2014 : Équipements et usages des agriculteurs sur internet.

Enquête Agrinautes Agrisurfeurs 2013 : la fracture numérique subsiste.

Mardi 20 août 2013

Les premiers résultats de l’enquête Agrinautes Agrisurfeurs confirment les enquêtes précédentes.

Seulement 34% des agrinautes disposent d’un débit supérieur à 2 Mb/s quasiment le même pourcentage que l’année précédente. De même, la proportion des connexions à très faible débit (1 Mb/s ou moins) représente toujours un agrinaute sur deux. Autant dire qu’un Agriseurfeur sur deux ne peut pas profiter des vidéos ou utiliser les services cartographiques, par exemple !

J’aurai le plaisir de présenter les résultats de cette étude BVA et NTIC Conseil au Space,

Mardi 10 septembre à 14h30, salle D, espace Adminsitration (près du Hall 2-3).

Nombre de places limitées.
Pour vous inscrire, contacter Angélique au 03 44 06 68 14 ou agouchet@terrre-net-media.fr

Plus du quart des Agrinautes avait un débit internet insuffisant en 2011.

Vendredi 3 mai 2013


Dans l’enquête Agrinautes de 2011-2012, 27% n’avaient toujours pas un débit internet supérieur à 512 kb/s et seuls 34% pouvaient utiliser confortablement leurs services professionnels avec une vitesse supérieure à 2 Mo.

L’enquête Agrinautes-Agrisurfeurs en cours devrait nous montrer à quelle vitesse se résorbe la fracture numérique.

Très Haut Débit : l’état subventionnera 200 à 350 € par prise dans les secteurs non couverts par les déployements des opérateurs privés.

Jeudi 5 mai 2011

Les projets des collectivités soutenus pourront comprendre d’une part un volet « déploiement de réseaux en fibres optiques jusqu’à l’abonné (FTTH) » (utilisateurs résidentiels et non    résidentiels)    et    d’autre    part    un    volet    « technologies    alternatives » (modernisation des réseaux filaires, déploiement de réseaux hertziens terrestres et équipement satellitaire) :
• FTTH :
Afin de mettre en œuvre une péréquation entre les territoires, le Gouvernement prendra en charge entre 33% et 45% du besoin de subvention publique aux déploiements FTTH, dans la limite d’un montant maximum par prise compris entre 200 et 350 €, selon l’importance des zones rurales dans chacun des départements.

Des prêts pourront être accordés aux opérateurs privés choisis comme délégataires au terme d’une procédure ouverte dans le cadre de tels réseaux d’initiative publique, qui en assurent la commercialisation et assument le besoin de trésorerie correspondant. Le montant du prêt sera plafonné à 100 € par prise FTTH.

•Technologies alternatives :
Le besoin en subvention publique du volet « technologies alternatives » pourra être soutenu à un taux maximum compris entre 33% et 45%, dans la limite d’un montant maximum par accès. La subvention pour le déploiement d’un réseau hertzien terrestre et le soutien à l’équipement satellitaire sera ainsi plafonnée à 100 euros par client desservi.

Les projets des collectivités seront soutenus au fur et à mesure de leur élaboration (« guichet fil de l’eau » pour 900 millions au total). Le guichet de financement du FSN destiné aux projets de réseaux d’initiative publique sera ouvert à l’été 2011.
Seuls les projets présentés au minimum à l’échelle du territoire d’un ou plusieurs départements seront soutenus, pour les zones où le FTTH n’arrivera pas avant 2025.
La condition de « recherche d’un calendrier de déploiement favorisant (à coûts maîtrisés) la couverture prioritaire des communes portant les principaux services et zones d’activité économiques » pose un point d’interrogation quand à la prise en compte de l’activité agricole qui par nature est dispersée sur le territoire.