Vente en ligne « Les NTIC en Agriculture

Archive pour le mot-clef ‘Vente en ligne’

Agroterra : un nouveau venu dans les plates-formes d’achats-ventes sur le marché agricole français.

Mercredi 1 septembre 2010

Logo Agroterra

Agroterra leader espagnol des sites agricole de petites annonces en ligne (200 000 visiteurs uniques, 78 000 visiteurs dédupliqués en juillet en Espagne et 160 000 VU et 72 000 dédupliqués dans le reste de l’Europe) arrive sur le marché français.

Déjà présente au Royaume-Uni et en Allemagne, Agroterra ambitionne d’être l’une des plus grandes communautés d’achat et de vente en ligne de produits agricoles en Europe.

Actuellement 60 000 vendeurs sont enregistrés sur le site avec plus de 30 000 produits proposés à la vente. Chaque mois entre 1 500 et 2 500 nouveaux utilisateurs s’inscrivent en ligne.

Agroterra.eu s’adresse à l’ensemble des acteurs du monde agricole de l’agriculteur au concessionnaire en passant par les sociétés de service.

Il s’agit d’une plate-forme de mise en contact par l’intermédiaire de petites annonces couvrant l’ensemble des produits achetés ou vendus par les agriculteurs. Le niveau de services offerts est variable suivant l’abonnement (gratuit, 23€ ou 45€ par mois) aussi bien pour le nombre d’annonces (5 annonces en Gratuit, 25 en « Premium », 150 en « Plus ») que pour la mise en avant des annonces.

Aujourd’hui la version française ne comporte encore que très peu d’annonces. Elle ne ressortira certainement pas dans les sites d’annonces utilisés par les agriculteurs dans l’enquête Agrinautes 2010 qui sera publiée prochainement, mais … les choses évoluent très vite sur internet.

Plus que quelques jours pour participer à l’enquête Agrinautes 2010.

Lundi 30 août 2010

Agrinautes-2010

Agrinautes quels sont les services indispensables et ceux qui manquent sur l’internet agricole ?

Trouvez-vous facilement l’information agricole que vous recherchez sur Internet ?

Quels services manque-t-il ?

Utilisez-vous internet sur votre téléphone mobile ?

Profitez de ce questionnaire pour faire un point sur l’internet Agricole, le GPS, la robotique agricole, les services en lignes … et découvrez, peut-être, dans les listes de réponses, de nouveaux sites professionnels.

Vous pouvez répondre anonymement.
Si vous laissez vos coordonnées vous recevrez la synthèse de cette enquête et les réponses à la question posée par les Agrinautes.

N’hésitez pas à prendre 20 minutes pour faire le point sur vos pratiques.

Merci d’avance.

Vital Concept intégre deux programmes d’aide à la décision sur son site de vente en ligne.

Mardi 29 juin 2010

Vital Opti CMV

Le site de Vital propose deux programmes, l’un pour le choix des minéraux Opti’CMV et l’autre pour le choix des lubrifiants Opti’LUB.

Opti’LUB est une application conçue pour faire un choix précis des huiles en fonction des caractéristiques et spécifications des matériels. Les informations de préconisations ont été élaborées en fonction des recommandations des constructeurs et des fournisseurs de lubrifiants.

Opti’CMV est un calcul de ration classique qui se termine par le choix des minéraux disponibles dans la gamme Vital.

Dans un premier temps l’éleveur indique les caractéristiques de ses animaux et ses objectifs de production.

Il indique, ensuite, les matières premières qui entrent dans la composition de la ration de base des animaux. Les valeurs inscrites par défaut sont celles de l’INRA, avec possibilité d’y substituer la valeur réelle si l’éleveur possède des analyses pour ses fourrages.

Le logiciel calcule ensuite besoins et apports quotidiens et propose éventuellement des corrections à apporter à la ration initiale. Il propose le minéral le mieux adapté dans la gamme Vital. Il n’y a plus qu’à commander en un clic.

Vital Concept enregistre 550 commandes mensuelles en direct sur son site, avec une forte croissance de la part internet dans son chiffre d’affaires.

« Le Goût d’ici » : 10 producteurs bio se regroupent sur le modèle de la Binée Paysanne.

Dimanche 13 juin 2010

Le Goût d'ici

A l’inverse des AMAP créées par des consommateurs Le Goût d’ici est à l’initiative des agriculteurs.

Sur le modèle de la Binée Paysanne 10 producteurs, agriculteurs ou artisans (transformateurs de viande, boulanger, producteur de cidre, …), se sont regroupés pour communiquer et commercialiser leur production en circuits courts et ouvrent le 15 juin un site de vente en ligne Legoûtdici.com.

A la différence d’une AMAP le consommateur ne prend pas d’engagement, il commande en ligne (les prix et les disponibilités sont affichés) toutes les semaines avant le mardi soir et vient chercher son panier le vendredi dans l’un des 4 dépôts.

Les mercredi et jeudi chaque producteur a pu préparer les produits qui lui ont été commandés sur internet, puis le vendredi, les regrouper au local de l’association et constituer, avec les autres producteurs, les paniers commandés. Les 4 producteurs, ayant les points de dépôts chez eux, repartent avec les paniers des consommateurs de leur secteur.

Si les producteurs actuels (au moins 2 par produits) n’arrivent pas à suivre la demande ils ont prévu de privilégier l’installation de nouveaux producteurs sur le territoire.

Cette association veux renforcer les liens locaux, et le site en ligne n’est pas leur seul objectif. Ainsi Le Goût d’ici a participé à la création d’un marché local. « Nous vendons en créant du lien social  » nous dit son président Jean-Paul Hignet.

A mon avis ce type d’association, comme celle de Paysans.fr,  préfigure les structures qui devront prendre le relais des AMAP, quand les consommateurs seront lassés de la contrainte du panier obligatoire et du faible choix des produits.

Google confirme le trafic des grands portails agricoles et donne des informations sur des sites qui ne communiquent pas

Lundi 1 mars 2010

Visites portails agri janvier

Vous connaissiez le moteur de recherche utilisé par 97% des Agrinautes (enquête NTIC Agri Conseil 2009) mais saviez-vous que Google observe le trafic des éditeurs à partir des cookies laissés sur votre PC, des données de Google analytics, de panels et de ses liens publicitaires (adwords, adsence,…) ?

Ces éléments nous permettent une meilleur connaissance du trafic réel pour les portails qui ne sont pas inscrit à l’OJD ou pour ceux qui se refusent à communiquer sur la fréquentation de leur service. La France Agricole apparait ainsi avec 180 000 visites mensuelles et 70 000 visiteurs.

L’ensemble des sites de Terre-net Média représentent 700 000 visites et 330 000 visiteurs mais non dédupliqués, loin des chiffres observés pour Pleinchamp dont l’audience déborde largement en dehors des agriculteurs avec un service météo que le Crédit Agricole diffuse largement.

De même nous pouvons situer l’attraction des sites public du secteur comme la MSA, le site du ministère ou TelePac en janvier.

A noter les 85 000 visites (100 000 environs en réel) d’AGRAM, 1er site de vente direct agricole parmi la quarantaine des site de vente que nous avons répertoriés (voir notre annuaire) , confirmant ainsi la place primordiale du machinisme dans les préoccupations des agriculteurs.

Nous avons la confirmation que la concurrence qui s’est accentuée sur les petites annonces de matériels ses 2 dernières années, n’a pas entamée la suprématie d’AgriAffaires (l’ensemble des 249 000 visites des 5 sites concurrents  représente moins de 14% du trafic du seul site Agriaffaires, 16% si l’on prend seulement le trafic français.)

Le rapprochement des chiffres de l’OJD et de ceux de Google mets en évidence une minoration de 10 à 20% du nombre des visites données par Google. (1 800 000 contre 2 200 000 pour Agriaffaires, 100 000 contre 110 000 pour Agriavis et 84 000 contre 98 000 pour Le MAG).

Ces visites ne sont pas forcément toutes du fait des agriculteurs. Pour les grands portails généralistes il s’agit de l’ensemble des visites; certaines rubriques étant très fréquentées d’autres beaucoup moins. Seule une enquête représentative auprès des Agriculteurs (comme Agrinautes êtes vous innovateurs ?) permet de préciser l’audience réelle des différents services (rubrique par rubrique) de chaque éditeur auprès des exploitants agricoles.

Merci à e-median pour son aide pour cette analyse.

Deux applications agricoles pour téléphone mobile sur le portail national « Proxima mobile ».

Vendredi 12 février 2010

Proxima Mobile

Proxima Mobile est le premier portail de services d’intérêt général gratuits accessibles sur les téléphones mobiles.

Il sera lancé officiellement le 18 février prochain à la Cité des Sciences et de l’Industrie par Nathalie Kosciusko-Morizet, et Bernard Benhamou.

Parmi les 64 applications retenues en octobre dernier figurent deux services pour le secteur agricole, l’un dans la catégorie Droit et consommation

pour la vente directe et l’autre dans la catégorie Développement durable pour les conditions d’utilisation des traitements phyto.

La première « Plateforme d’achat de produits locaux » est développée par la société SEALOG et permet de mettre en relation des producteurs locaux de fruits et légumes (ou d’autres produits frais) avec les consommateurs de ces produits. Ce service permet ainsi de « gérer les commandes et les stocks bien que les produits soient fournis par plusieurs producteurs, sans comptabilité commune ». Une reprise en sorte du modèle de la Binée Paysanne sans la logistique.

La secrétaire d’Etat Nathalie Kosciusko-Morizet, devrait présenter le premier service d’ISAGRI sur mobile : un outil d’aide à la décision pour l’utilisation de pesticides en fonction des conditions météorologiques locales avec planning d’alerte et gestion raisonnée environnementale.

ISAGRI avait déjà développé en 2008 pour ARVALIS une application « arvalis.mobi » sur les conditions d’utilisation des mélanges de produits phytosanitaires accessible par mobile mais sans interface tactile.

Forte concurence entre les portails pour les petites annonces

Dimanche 17 mai 2009

logo-agriaffaires1logo-terre-net-occasion1 logo-annonces-pleinchamp1 logo-mag1 logo-materiel-agricole2 logo-direct-affaires-reussir2logo-annonces-fa1mascus1

90% des Agrinautes utilisent les services de petites annonces agricoles en ligne (enquête 2008/09 NTIC Agri Conseil, IDDEM), une forte progression d’une année sur l’autre.

Sans être éditeur de presse, Agriaffaires, pionnier, rescapé de l’éclatement de la bulle internet, avait fait le choix d’un service spécialisé. Depuis il est devenu le leader incontesté de la branche (plus de 1 700 000 visites mensuelles et plus de 20 pages par visite d’après l’OJD).

Après Terre-net, qui l’année dernière avait individualisé son service en lançant Terre-net occasions, Pleinchamp avec annonces-pleinchamp. et la France Agricole avec AgricultureAnnonces font de même.

Il est difficile de se faire une idée du trafic des uns par rapport aux autres (seuls Agriaffaires, Le MAG avec 87 000 visites et Matériel Agricole avec 60 000 visites, sont à l’OJD).

En revanche, l’enquête Agrinautes apporte une vue précise sur le lectorat de chacun des sites et les résultats ne sont pas forcément les mêmes d’un système de production à un autre, suivant les niveaux de formation, les débits internet, …

La course à l’audience amène les sites à innover, à se distinguer. Plusieurs sites proposent des services d’assurances et de financement (Agriaffaires, Pleinchamp), ou d’observations des prix du marché (Agriaffaires, Terre-net Occasions) il faut noter un service de transport sur Agriaffaires, une géolocalisation cartographique sur Pleinchamp, la séparation des annonces individuelles de celles des concessionnaires et une situation des ventes concrétisées la veille sur Terre-net Occasions.

Autant de facilités avec lesquelles la presse papier ne joue pas à jeu égal.

Or les services de PA (Petites Annonces) qui constituent une ressource importante pour la presse agricole sont également une source de financement pour les portails internet.

L’ARSOE de Bretagne propose un service de commande vocale pour remplacer les commandes d’insémination sur Minitel.

Vendredi 24 avril 2009

arsoe-bretagne

urceo

.

amelis

.

.

.

.

.

En décembre 2008 60% des commandes d’insémination de l’URCEO arrivaient encore par Minitel, 30% par internet et 10% sur des répondeurs enregistreurs.

Face à l’arrêt prochain du minitel l’ARSOE de Bretagne a proposée aux centres d’inséminations la mise en œuvre d’un service de synthèse vocale. Ouvert depuis le début de l’année,  ce service simple a permis à l’URCEO de réaliser des gains de productivité par rapport aux répondeurs enregistreur et de fournir une alternative aux accès internet.

60% éleveurs des 9 500 éleveurs l’ont utilisé depuis sa mise en service, générant 2 800 appels vocaux par semaine.

Trois mois plus tard les commandes d’insémination via le Minitel ont chuté d’1/3 (40% des transactions), les commandes vocales ont presque doublé pour atteindre 20% et les accès internet arrivent quasiment à égalité avec le minitel.

Ce succès rapide s’explique par le développement de l’usage du téléphone mobile (60% des appels vocaux) et la simplicité du service (ainsi grâce à la reconnaissance du numéro de l’appelant le système propose un numéro d’élevage par défaut).

L’éleveur dispose maintenant de 3 modes pour commander ses inséminations :

- son téléphone portable classique avec un service de synthèse vocale

- son ordiphone 3G (Smartphone, iPhone,  …) avec une saisie tactile,

- son ordinateur de bureau.

Dans un ou deux ans le 3614 APELIA poura être fermé après plus de 20 ans de bons services.

Cat’Alliance : un site marchand pour l’élevage complétement intégré au système de gestion de l’entreprise.

Vendredi 3 avril 2009

catalliance

Alliance Pastorale qui avait ouvert en 1994 le premier site internet agricole français, continue d’innover sur son site de vente en ligne (Catalliance) en intégrant complètement le « web » avec son système de gestion intégré (PGI ou ERP en anglais).

La mise à jour de l’ensemble des données en ligne (prix et produits) se fait toutes les nuits en fonction des nouveaux achats, de l’évolution des prix et des dernières ventes réalisées. L’éleveur bénéficie ainsi d’un site mis à jour quotidiennement.

Le système permet également de gérer des offres spécifiques suivant les régions et de générer des profils personnalisés pour les adhérents.

Autre nouveauté,  les clients ont la possibilité de laisser un avis et de noter le produit qu’ils ont acheté. A ma connaissance c’est la première fois qu’un vendeur de l’agro-distribution propose cette fonctionnalité.

Avec plus de 2 000 visites par jour, Cat’alliance enregistre 200 à 300 commandes directes en ligne par mois (avec paiement par carte bancaire ou par chèque pour les adhérents) et génère 4 à 500 devis en ligne, qui sont transformés par la plate-forme téléphonique, elle-même intégrée à l’ERP de l’entreprise.

La plupart des appels qui arrivent sur la plate-forme téléphonique font suite à une consultation sur le site Internet.

80% des Agrinautes déclarent avoir procédé à au moins un achat professionel dans l’année (enquête Agrinautes êtes vous innovateurs 2008/09) et un grand nombre souhaite plus de sites de ventes en ligne (voir l’annuaire en ligne).

Avec Agridiscut un nouveau domaine s’ouvre à la vente en ligne : les animaux sur pieds.

Mardi 24 mars 2009

agridiscut-encheres3

agridiscut-logo

S’inspirant du fonctionnement d’eBay et des marchés au cadran du grand Ouest Agridiscut, ouvre après une période de test.

Son concepteur, Michel Mercier souhaite « aider les agriculteurs à mieux défendre le prix de vente de leurs animaux « .
« Ainsi sur un lot de 10 bovins de race blonde d’aquitaine , le propriétaire a gagné 1100 € par rapport à la meilleure offre qui lui avait été proposée par des professionnels du commerce de bétail. »

 » 99% des annonceurs ont trouvés leur bonheur et acceptent la vente » .

Le site ne fait qu’une mise en relation, et vérifie que les intervenants ne sont que des professionnels enregistrés avec un numéro de siret pour les acheteurs et avec un numéro de cheptel pour les éleveurs.

Ce site vient répondre à une attente manifestée dans l’enquête Agrinautes et élargir le domaine des sites de vente offerts aux agriculteurs (voir les sites répertoriés dans notre annuaire).